transfert assurance vie d une banque à l autre

Senvisage de faire un transfert d’hypothèque (effectué en 2010 chez un notaire) pour ma nouvelle maison qui sera ma résidence principale. Avec la plus-value (vente du bien actuel et rachat de l’autre), suis-je obligé de rembourser partiellement mon prêt immobilier ou de l’utiliser à ma guise ? Pour être plus clair, voici la situation : - Achat en Vouspourrez parfaitement décider de ne plus effectuer de versements dans une assurance épargne-pension à compter de l'année suivante, mais bien sur un compte d'épargne-pension auprès d'une banque. Le transfert de réserves entre assureur et banque n'est pas possible. Vous pourrez dans tous les cas verser de nouvelles primes dans un Lesgrands principes. Le code des assurances, le code de la mutualité et le code de la Sécurité sociale prévoient une procédure, dérogatoire au droit commun des contrats, permettant aux organismes de transférer tout ou partie de leur portefeuille de bulletin d’adhésion à des règlements, de contrats ou d’opérations couvrant des risques ou Effectuerles opérations sur un compte externe à la banque rallonge les délais des opérations. Alors le fait de changer de banque, pour la totalité de ses actifs, peut amener quelques contraintes. La situation est différente, lorsque l’assurance-vie est ouverte directement chez un assureur, ou encore, via un courtier. Lenantissement d’un contrat d’assurance vie sert de garantie à une banque ou à un établissement de crédit. Lors de la mise en place d’un prêt immobilier par exemple, le nantissement remplace une hypothèque ou une assurance de prêt. Voici comment nantir une assurance vie. nonton the princess diaries 2 sub indo. 2 Min La gestion des produits d'épargne Pour éviter la clôture, demandez simplement le transfert du compte ou du plan d’épargne vers une autre banque. Ce transfert nécessite l’accord des deux banques actuelle et future, qui peuvent toujours refuser. Voici les démarches à effectuer. Démarches auprès de la banque actuelle Demandez par écrit le transfert du compte ou du plan en précisant l’adresse de l’agence de la nouvelle banque. La banque fait une déclaration au fichier FICOBA, pour enregistrer le transfert,calcule les intérêts et éventuellement les droits à prime ou à prêt,met à jour les compteurs fiscaux,transmet par écrit tous ces éléments à la banque destinataire de façon très précise ; ces informations seront reprises s’il y a lieu dans le document édité au moment des déclarations fiscales IFU. Le transfert est souvent gratuit sauf pour les PEL et CEL pour lesquels la banque peut vous facturer des frais de transfert car il nécessite plus d’interventions manuelles et de vérifications qu’un simple virement. Les tarifs de votre banque pour ce type d’opération sont détaillés dans sa plaquette tarifaire et sur son site Internet. Pour les livrets réglementés du type livret A, etc., le transfert n’est pas possible car on ne peut pas détenir deux fois le même produit. Il convient de procéder en 3 étapes clôturer le livret, faire procéder au virement du solde et des intérêts sur le compte de votre choix, ouvrir un nouveau livret dans la banque de votre choix. Démarches auprès de la nouvelle banque La nouvelle banque inscrit le produit d’épargne dans un compte dont elle vous communique le numéro. Notez-le, il vous servira par exemple pour y effectuer des virements. Le plus souvent, la nouvelle banque réédite votre contrat d’épargne sans changement des conditions. Vous pouvez demander un suivi à distance de votre produit d’épargne. Le transfert est une bonne occasion de vous interroger sur le montant de l’alimentation automatique que vous avez pu mettre en place. Vous avez la possibilité à tout moment de le modifier. A noter Si vous avez transféré des SICAV de votre ancienne banque, vous aurez sans doute des droits de garde à payer alors que vous n’en aviez pas avant. La plupart des banques offrent en effet la gratuité ou un tarif préférentiel pour leurs propres SICAV celles qu’elles émettent. A noter concernant les PER et les assurance-vie, un tableau standard regroupant les frais par catégorie frais annuels de gestion, frais ponctuels d’opération est en ligne, à compter du 1er juin 2022, sur le site de chaque producteur de PER ou d’assurance vie. Le total des frais supporté par chaque unité de compte ou chaque actif sera désormais affiché, dès le 1er juillet 2022 en matière d’information précontractuelle et à partir de 2023 pour l’information annuelle engagement du 2 février 2022 des professionnels à renforcer la transparence des frais du PER et de l’assurance vie. Clés mag Abonnez-vous ici pour retrouver toutes les actus et nouveautés des clés de la banque Vidéos, mini-guides, etc. Merci pour votre inscription à la newsletter Même s’ils ne doivent pas motiver à eux seuls le choix final du contrat, les frais appliqués à une assurance-vie sont très loin de constituer un point de détail, surtout pour un épargnant qui cherche à optimiser le rendement d’un capital durement acquis. À découvrir notre comparatif des assurances-vie de nos partenaires Alors même que les fonds garantis en euros affichent, année après année, des rendements toujours plus modestes, même un petit pourcentage de différence sur les frais d’entrée ou les frais de gestion peut avoir un impact dévastateur sur la rémunération nette de l’épargne, qui mettra parfois de nombreuses années avant de rattraper celle… du livret A ! Ci-dessous toutes les clés pour comprendre et minorer – voire éviter – les frais liés à une assurance-vie. Les frais de dossier ou de souscription Comme pour un certain nombre d’autres prestations complexes proposées par les banques ou les assurances souscription d’un crédit immobilier, transfert d’un compte épargne…, l’ouverture d’un nouveau contrat d’assurance-vie peut se traduire par le paiement de frais de dossier. Ces derniers, lorsqu’ils existent, sont supposés rémunérer le traitement du dossier par l’assureur et prendront le plus souvent la forme d’une somme forfaitaire par exemple 50 €, à régler par chèque ou virement au moment de la signature. Ces frais sont assez peu répandus et restent, en tout état de cause, très facilement négociables, notamment si l’assuré met sur la table un premier versement conséquent. Mieux encore dans le cadre d’offres promotionnelles, de nombreux contrats d’assurance-vie font le choix inverse de verser un bonus de bienvenue au moment du premier versement de l’assuré, sous réserve de respecter certaines conditions offres du type 80 € offerts pour toute souscription avant le », etc.. Les frais d’entrée ou de versement Le montant des frais d’entrée, également appelés frais sur versement » chez certains assureurs, doit constituer un important facteur discriminant dans le choix de votre futur contrat. Il s’agit d’un pourcentage prélevé automatiquement sur chaque nouveau versement sur son assurance-vie réalisé par l’assuré, et qui viendra donc s’imputer sur le capital net investi. Si, par exemple, le contrat d’assurance-vie prévoit des frais d’entrée élevés de 5 %, un versement de 1 000 € sur un fonds en euros se traduira par un dépôt net de 950 € seulement. Dans le contexte actuel, qui se caractérise par un rendement faible des fonds en euros entre 2 et 3 % en moyenne, cet épargnant mal conseillé devra donc attendre plusieurs années uniquement pour récupérer sa mise initiale ! Des frais sur versement de 3 % environ constituent aujourd’hui le maximum raisonnablement acceptable, et ce uniquement si les fonds proposent en contrepartie des rémunérations très performantes. Il est même recommandé, si possible, de viser encore bien plus bas et de ne pas dépasser 1 %, voire de se laisser séduire par l’un des nombreux contrats en ligne qui proposent désormais des frais d’entrée à 0 % BforBank Vie, Bourse Direct Vie, Boursorama Vie, Fortuneo Vie…. Les frais de gestion Les frais de gestion, à la différence des frais sur versement, sont pratiqués par l’intégralité des assureurs. Ce pourcentage s’impute chaque année sur le montant total investi montants versés et intérêts et sert à rémunérer l’assureur en charge de la gestion du contrat. Généralement compris entre 0 et 1 %, avec des montants qui peuvent différer au sein d’un même contrat pour les fonds en euros et les fonds en unités de compte, les frais de gestion restent relativement indolores dans la mesure où ils sont déjà déduits lorsque l’assureur annonce le rendement net annuel. Sur le long terme, ils constituent pourtant la facture la plus lourde, puisqu’ils sont prélevés chaque année sur un montant épargné de plus en plus important. On considère aujourd’hui que les frais de gestion sont performants lorsqu’ils sont inférieurs ou égaux à 0,60 % par an, pour un fonds en euros ; à 0,90 % pour un fonds en unités de compte. Plusieurs contrats proposent même 0 % de frais de gestion sur leurs fonds en unités de compte Assur Horizons, Axa Capital Ressources, Ideavie, Invest4life…, ce qui n’empêche pas certains frais cachés sur ce type de support. Les frais d’arbitrage Le détenteur d’une assurance-vie multisupport peut avoir à régler des frais spécifiques lorsqu’il décide d’arbitrer une partie de son épargne, c’est-à-dire lorsqu’il veut transférer une partie du capital initialement investi dans un fonds en euros vers un fonds en unités de compte, ou inversement. Certains assureurs réclameront alors des frais proportionnels au montant de l’arbitrage 1 % constituant le maximum raisonnable, ou dans certains cas une somme forfaitaire 15 € en moyenne. Les sommes à débourser, de ce fait, seront plus ou moins lourdes selon que l’épargnant a un profil passif ou très actif. Il n’est plus difficile désormais de dénicher un contrat avantageux en ce qui concerne les frais d’arbitrage. La norme, chez les assureurs, est bien souvent de proposer un certain nombre d’arbitrages gratuits par an entre 1 et 3. Un épargnant intelligent et organisé peut donc limiter ou regrouper ses arbitrages, et éviter ainsi toute pénalité. Les frais de transfert Les frais de transfert sont rares. À noter cependant qu’une loi du 26 juillet 2005 introduit un dispositif connu sous le nom de transfert Fourgous », qui permet au détenteur d’un contrat monosupport constitué d’un simple fonds en euros de le transformer en un nouveau contrat multisupport fonds en euros et unités de compte, auprès du même assureur et sans perte de l’antériorité fiscale de l’assurance-vie. La seule condition est d’investir, à l’issue du transfert, au moins 20 % du contrat dans des unités de compte. La procédure, du point de vue de l’assureur, s’apparente à la fermeture d’un ancien contrat et à l’ouverture d’une nouvelle assurance-vie, ce qui peut donc justifier l’application de frais de transfert ». Il s’agit d’une simple variante des frais de dossier appliqués à la souscription d’un nouveau contrat, et l’assuré ne doit donc pas hésiter à négocier ce point avec son conseiller lors du rendez-vous. Les frais de sortie Lorsque l’assuré choisit de clôturer son contrat de manière anticipée et avant son échéance naturelle huit ans, la loi autorise l’assureur à pratiquer des frais de sortie ». Ces derniers sont plafonnés à un montant maximal de 5 %, soit une somme potentiellement considérable. Toutefois, et dans les faits, la pratique est tombée en désuétude et ces frais ne sont plus appliqués que de manière rarissime. Les frais cachés » des unités de compte La plupart des organismes de placement collectif en valeurs mobilières OPCVM accessibles via des fonds en unités de compte, qu’il s’agisse de SICAV ou de fonds communs de placement FCP, pratiquent eux-mêmes des frais d’entrée et de gestion. Si les frais d’entrée sont normalement intégrés dans ceux de l’assureur lui-même, il n’en va pas de même pour les frais de gestion, lesquels sont susceptibles de s’ajouter à ceux du contrat d’assurance-vie et doivent donc retenir toute votre attention. Par exemple, un investissement dans un OPCVM soumis à des frais de gestion de 0,25 %, à l’intérieur d’un fonds en unités de compte soumis à des frais de gestion de 0,50 %, se traduira par un prélèvement annuel total de 0,75 %. D’où l’intérêt des assurances-vie proposant des fonds en unités de compte à 0 % de frais de gestion. Les différents OPCVM disponibles dans un même fonds en unités de compte pratiquent d’ailleurs très souvent des frais variables plus votre contrat multisupport contiendra un grand nombre de ces fonds, et plus il vous sera facile de sélectionner les plus compétitifs. Comparatif des frais sur les assurances-vie net avantage aux banques en ligne En règle générale, il est à noter que les établissements bancaires 100 % en ligne proposent des grilles tarifaires bien plus compétitives que celles des banques traditionnelles. En effet, pour la plupart des banques en ligne, les frais sur versement et frais d’arbitrage sont nuls quand les frais de gestion sont particulièrement bon marché. Ci-après figure le montant des frais tels que pratiqués par certaines banques en ligne, valides au 1er janvier 2015. Banqueen ligneDépôt min. àl’ouvertureFrais sur versementFrais de gestionFonds en eurosFrais de gestionFonds en unités de compteFrais sur arbitrage100 €0 %0,60 %0,75 %Gratuità partir de 300 €0 %de 0,60 %à 0,70 %0,85 %Gratuità partir de 500 €0 %de 0,60 %à 0,75 %de 0,80 %à 1,20 %Gratuit1 000 €0 %0,60 %de 0,85 %à 0,95 %Gratuit2 000 €0 %de 0,60 %à 0,70 %0,85 %Gratuit Négociez ces frais ! A contrario des frais d’entrée, de versement et d’arbitrage qui demeurent aisément négociables selon votre profil et le montant de vos investissements, sachez qu’il vous sera en revanche très difficile de négocier auprès de votre assureur les frais de gestion applicables à votre placement. Publié le 13 sept. 2018 à 1617Cela aurait pu être un changement majeur pour les épargnants français. Des députés de la majorité souhaitaient aider les particuliers à dynamiser leur épargne en leur permettant de transférer leur contrat d'assurance-vie d'une compagnie à l'autre. Et ce, sans aucune conséquence fiscale. Mais le jeu d'amendements à la loi Pacte présenté par les députés LREM Amélie de Montchalin et Joël Giraud a finalement été retiré. Nous ne sommes pas vraiment favorables à cette solution », a déclaré jeudi Jean-Noël Barrot, rapporteur technique de la commission spéciale de l'Assemblée nationale chargée d'examiner ce projet de loi. Le gouvernement s'est dit lui aussi opposé à cette mesure. Je ne suis pas favorable à ce qu'il y ait une transférabilité totale des contrats d'assurance-vie comme celle que nous avons prévu pour l'épargne-retraite », a insisté Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie et des Finances, devant la commission spéciale. Dans le cas de l'assurance-vie ... il y a déjà la possibilité de sortir à tout moment pour quasiment 90% des contrats », a-t-il améliorer la contribution de l'assurance-vie au financement de l'économie », via notamment les jeunes entreprises de la fintech », les auteurs des amendements proposaient de lever le frein » de la fiscalité actuelle. Globalement, plus les contrats sont détenus sur le long terme, plus ils offrent d'avantages fiscaux. En revanche, un changement d'assureur remet les compteurs à zéro pour les les élus avançaient plusieurs scénarios. D'abord, celui d'un transfert sans condition, mais il était aussi envisagé que le transfert ne soit possible que pour les contrats vieux de plus de cinq ans. D'autres amendements le conditionnaient au fait que le nouveau contrat soit investi à hauteur de 30 % au moins dans certains actifs censés être utiles au financement de l' telle mesure pourrait doper la concurrence entre les acteurs qui proposent le placement préféré des Français. C'est vraiment dans l'intérêt des épargnants. On en voit tous les jours qui sont coincés avec des mauvais contrats d'assurance-vie », avait réagi Stéphane Carlucci, directeur général du courtier en assurance-vie en ligne Linxea. Cela nous offrirait la possibilité de servir des épargnants qu'aujourd'hui nous ne pouvons pas toucher car ils sont enkystés dans leurs vieux contrats », se félicitait Sébastien d'Ornano, président exécutif de Yomoni, une start-up du assureurs vent deboutLes assureurs, eux, ne veulent pas entendre parler d'une telle transférabilité, qui pourrait déclencher des sorties massives de capitaux et menacer leur équilibre financier, selon eux. Cela va à l'encontre de ce qui est recherché par le gouvernement en matière de financement de l'économie productive. Avec une possibilité de transfert, les contrats devraient rester en moyenne moins longtemps chez un assureur. Notre horizon de placement ne sera donc pas le même et nous ne pourrons plus aller autant vers les actifs plus risqués et plus rémunérateurs », explique Eric Le Baron, directeur général de SwissLife Assurance et affronter la montée des incertitudes ?Inflation, hausse des taux d’intérêt, Ukraine et maintenant incertitude politique, les chocs se multiplient. Pour évoluer dans un environnement de plus en plus complexe, l’expertise de la rédaction des Echos est précieuse. Chaque jour, nos enquêtes, analyses, chroniques et édito accompagnent nos abonnés, les aident à comprendre les changements qui transforment notre monde et les préparent à prendre les meilleures découvre les offres 17/08/2018 Imaginez que vous ayez conclu une assurance épargne-pension auprès d'un assureur, mais qu'un autre assureur vous propose un meilleur rendement garanti. Pourrez-vous passer à cette autre compagnie et emporter éventuellement le capital que vous aurez constitué jusqu'alors ? Et quid si vous voulez passer à un compte-pension auprès d'une banque ? D'assureur à assureur Vous pourrez dans tous les cas verser de nouvelles primes dans un contrat auprès d'un autre assureur et arrêter le versement de vos primes auprès de votre assureur actuel. Vous aurez alors le choix entre maintenir simplement la réserve constituée dans le contrat auprès du premier assureur ou la transférer. Si vous maintenez la réserve auprès du premier assureur, celle-ci continuera alors à rapporter des intérêts et vous percevrez le capital épargné à l'âge légal de la pension. Il y aura toutefois un prélèvement d'impôt anticipatif à vos 60 ans. Si vous transférez la réserve, cela pourra se faire sans imposition à condition que vous transfériez la totalité de la réserve. Mais votre assureur pourra vous réclamer des frais. De banque à banque Cela sera parfaitement possible et se fera de la même manière que le passage d'un assureur à un autre. D'assureur à banque et vice-versa ? Vous pourrez parfaitement décider de ne plus effectuer de versements dans une assurance épargne-pension à compter de l'année suivante, mais bien sur un compte d'épargne-pension auprès d'une banque. Le transfert de réserves entre assureur et banque n'est pas possible. Vous pourrez dans tous les cas verser de nouvelles primes dans un nouveau contrat. Autres conditions Si vous passez d'un assureur ou d'une banque à une autre, vous devrez alors tenir compte des conditions suivantes la durée commune de votre ancien et de votre nouveau contrats devra s'élever au moins à dix ans le nombre total de versements pour les deux devra être au minimum de cinq les institutions financières ou assureurs ne peuvent ouvrir qu'un compte ou qu'une assurance épargne-pension par contribuable vous ne pourrez bénéficier d'un avantage fiscal que pour une assurance ou un compte par ans De nombreux clients NN s'abonnent à la newsletter mensuelle! Désabonnement en un clic. En vous inscrivant, vous nous autorisez à recevoir cette newsletter chaque mois. Vous trouverez de plus amples informations dans notre déclaration de confidentialité. Lisez également Quelle est la différence entre l'épargne-pension et l'assurance-groupe ? Qu'en est-il de l'épargne-pension en cas de décès ? Puis-je racheter mon épargne-pension avant terme ? Le PEL Plan Epargne Logement est un produit d’épargne réglementé dont le but est, comme son nom l’indique, d’épargner pour un achat immobilier. Mais que devient le PEL quand on veut changer de banque ? Peut-on transférer le produit ? Comment faire, et est-ce payant ? ► Accédez au classement des banques Est-il possible de changer de banque avec un PEL ? Il est tout à fait possible de changer de banque quand on a un PEL. Toutefois, les démarches ne sont pas aussi simples que si l’on se contentait de transférer son compte bancaire seul. Il faut en effet prendre en compte certaines spécificités liées au PEL avant de changer de banque. Comment changer de banque avec un PEL ? Il est parfois nécessaire de changer de banque, parce que l’on a trouvé moins cher ailleurs, que l’on a besoin de services spécifiques, parce que l’on est mécontent de son établissement actuel… mais la situation se complique lorsque l’on détient des produits bancaires comme le PEL. 1- Transférer son compte bancaire C’est la partie la plus facile. La loi Macron est en effet venue simplifier les procédures de transfert de compte bancaire en 2019, de sorte que les clients puissent plus aisément quitter leur banque pour une autre et ainsi faire jouer la concurrence. Ainsi, la nouvelle banque est obligée de proposer à son client un service de mobilité bancaire pour qu’il puisse changer de banque PEL ou non. Le consommateur n’est en revanche pas obligé d’y faire appel, s’il veut se charger lui-même des démarches ou s’il préfère conserver en parallèle son ancien compte bancaire. Se rendre sur le site de la nouvelle banque et remplir le formulaire d’ouverture de compte Transférer ou envoyer ses pièces justificatives pièce d’identité, justificatif de domicile… Demander à profiter de la mobilité bancaire à la nouvelle banque case à cocher dans le formulaire ou rubrique dédiée dans l’espace client une fois le compte ouvert La nouvelle banque s’occupe de récupérer les informations bancaires du client, à savoir les virements et prélèvements qui ont été effectués au moins deux fois durant les treize derniers mois. Ensuite, elle envoie elle-même le nouveau RIB aux organismes qui disposent de quelques jours pour le prendre en compte. Le client suit l’évolution du transfert depuis son espace client ► Trouver la meilleure banque Le client recevra sa carte bancaire et pourra l’utiliser avant la fin du transfert des opérations. Il suffit d’effectuer un premier virement pour alimenter le compte afin de pouvoir réaliser des débits et des achats. Il est même possible, toujours grâce à la mobilité bancaire, de prévoir une date de fermeture de l’ancien compte bancaire. Nous conseillons d’ailleurs de fixer cette date au moins deux mois après le début de la mobilité bancaire pour s’assurer que toutes les opérations ont bien été transférées. 2- Transférer son PEL Changer de banque n’est donc pas très difficile, il suffit de choisir sa nouvelle banque, remplir le formulaire de souscription et demander à bénéficier de la mobilité bancaire. Problème, les produits d’épargne comme le livret A, le LDD mais aussi le PEL ne sont pas couverts par la mobilité bancaire ce qui, on va le voir, n’aide pas à changer de banque. Note le PEL étant un produit réglementé, il est interdit d’en posséder deux à la fois. Il ne sera donc pas possible d’ouvrir un PEL dans sa nouvelle banque puis de clôturer l’ancien plus tard. Un PEL doit donc être transféré à part du compte bancaire. Les deux ne peuvent être transférés d’un seul coup. Le problème est que si changer de banque est gratuit, ce n’est pas le cas du transfert du PEL. Les banques facturent en effet cette opération, qui permet de conserver l’ancienneté du PEL et ses avantages. Note les banques en ligne Fortuneo, BforBank, ING, Orange Bank et Ma French Bank ne proposent pas de PEL. Il n’est donc pas possible d’y transférer un PEL quand on veut changer de banque. En bref, pour changer de banque avec un PEL Pour changer de banque avec un PEL, il faut d’abord s’assurer que la nouvelle banque propose bien ce produit d’épargne. Si c’est le cas, il faudra Ouvrir un compte bancaire dans la nouvelle banque Demander à profiter de la mobilité bancaire Demander le transfert de son PEL Fermer l’ancien compte bancaire Si la nouvelle banque ne propose pas de PEL et que le client veut absolument conserver son produit d’épargne, il faudra également garder l’ancien compte bancaire qui servira à faire les transferts d’argent sur le PEL. Il s’agit d’une demande spécifique des banques, qui refusent de mettre en place des virements sur un PEL depuis un compte externe, situé dans une autre banque. Cette solution engendre cependant des frais bancaires supplémentaires car il faut conserver deux comptes bancaires. Ce n’est pas idéal quand on veut changer de banque avec un PEL. Une autre solution pour changer de banque avec un PEL peut être de Ouvrir un compte dans la nouvelle banque Demander à profiter de la mobilité bancaire Clôturer son PEL Rouvrir un PEL dans la nouvelle banque Cependant, on perd alors toute l’ancienneté du PEL. Les associations dénoncent la situation La mobilité bancaire mise en place par la loi Macron était censée permettre de faciliter le changement de banque et accentuer la concurrence. Le problème est que, les produits d’épargne comme le PEL n’étant pas inclus, les clients ne sont pas aussi nombreux qu’espéré à changer de banque. Changer de banque avec un PEL, un PEA, une assurance-vie… reste trop complexe. L’UFC-Que Choisir a ainsi publié un article déplorant les faibles résultats de la loi Macron, notamment à cause du coût et du manque de praticité du transfert des produits d’épargne. Pour l’heure, aucune avancée n’a cependant été effectuée, et changer de banque avec un PEL reste coûteux et peu pratique. Que faire, alors ? Un PEL est un produit d’épargne censé permettre d’économiser pour acheter un bien immobilier. La durée du placement est de minimum 4 ans et de 10 ans maximum, avec un taux d’intérêt actuellement de 1% et un plafond de 61 200€. Passé 10 ans, il n’est plus possible de verser de l’argent mais les intérêts s’accumulent encore pendant 5 ans. Chaque année, un montant minimum de 540€ doit être versé sur le PEL plusieurs versements possibles. Le client peut décider de retirer son argent quand il en a besoin, ce qui entraîne la fermeture du PEL, ou obtenir un prêt épargne logement sous certaines conditions. Si le retrait du PEL est effectué avant 4 ans pour changer de banque par exemple, les droits au prêt sont diminués ou perdus et le taux peut être aligné sur celui du CEL. Conclusion Quand on a un PEL de plus de quatre ans, mieux vaut le transférer pour conserver son ancienneté, mais cela a un coût. Sinon, il faut garder le PEL dans son ancienne banque mais il sera alors nécessaire d’y conserver son ancien compte bancaire, quitte à payer les frais bancaires associés. Notez que le client peut garder son ancien compte et ouvrir un nouveau dans une banque en ligne. Il devra toujours payer l’ancien compte mais il est possible de trouver une banque en ligne gratuite, ce qui réduit les frais. Le PEL a-t-il un intérêt ? Avec son taux de 1%, le rendement est en effet plus intéressant que celui du Livret A ou du LDD, à 0,50%. De plus, ce taux de 1% est figé. Le PEL est cependant beaucoup moins souple puisqu’on ne peut retirer de l’argent à volonté, sans compter qu’il est soumis aux prélèvements sociaux et à l’impôt sur le revenu. Le PEL n’est donc pas un produit à négliger, même s’il n’est pas forcément le plus rémunérateur. Une assurance-vie en euros pourrait par exemple avoir un taux plus avantageux tout en restant sécurisée. Problème, une assurance-vie n’est elle aussi pas transférable et la banque demande souvent de conserver un compte bancaire à côté… sauf dans les cas des banques en ligne. Mieux vaudrait donc ouvrir une assurance-vie en ligne plutôt qu’un PEL si on veut pouvoir changer de banque facilement. Le client pourra conserver l’assurance-vie gratuitement, sans avoir de compte bancaire associé dans la même banque, profiter d’un taux plus rémunérateur tout en pouvant changer de banque à loisir, sans être freiné par son PEL. ► Trouver un produit d’épargne Rédigé par Claire KrustLe 23/08/2021

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